Ludivine Libert, diplômée en Sciences spatiales, mène actuellement un doctorat au Centre spatial de Liège

 

 

C’est entraînée par une professeur de Physique qu’elle appréciait énormément en secondaire que Ludivine Libert s’est tournée vers des études de Physique, en Faculté des Sciences à l’ULg. « A la fin de mes humanités, je n’avais pas d’idée précise de ce que je voulais faire, mais une fois mon Bac entamé, le master en Sciences spatiales m’a fait rêver. J’ai vraiment découvert cette discipline au fil de mes études ! » raconte-t-elle.

 

Très vite, l’orientation « Sciences de la Terre » l’attire. « Je me suis fait « happer » par le domaine de la géophysique : comprendre comment notre Terre fonctionne, cela m’a semblé extrêmement concret et passionnant » sourit-elle.

Ludivine Libert dit avoir vécu intensément ses deux années de Master en Sciences spatiales. « Ces études mêlent très bien la pratique, l’observation – via les télescopes notamment – et la recherche théorique, avec des modélisations » explique-t-elle. Ces différentes facettes permettent, selon elle, de répondre à des envies et des besoins variés des étudiants.

 

La jeune diplômée retient également de ce passage à l’Université de Liège la relation de qualité qui s’est nouée avec les professeurs. Particulièrement heureuse de la façon dont les mémoires s’y sont déroulés, elle a décidé de poursuivre dans cette voie de la recherche. « Ces études m’ont apporté une méthodologie et une adaptabilité qui sont précieuses aujourd’hui ».

 

Diplômée en 2014, Ludivine Libert a rejoint voici près de deux ans l’équipe du Centre spatial de Liège, où elle poursuit un doctorat au sein du Laboratoire de traitement du signal, consacré à l’interférométrie radar. En d’autres termes, il s’agit de mesurer les déplacements et mouvements de terrain. Ce qu’elle apprécie particulièrement, c’est l’aspect concret de cette recherche, menée sur une région d’Afrique, et qui pourra déboucher sur la mise au point de monitoring basés sur l’exploitation de données spatiales.

 

Ce contrat devrait durer encore deux ans. Et pour la suite ? Ludivine Libert se sent confiante : « je n’ai pas encore d’idée précise mais je perçois très positivement, dans mon travail au CSL, les liens étroits qui se nouent avec le monde des entreprises du secteur spatial ».